De Madrid à Compostela (Mexique): Clientèle et parentèle (xv1e-xv11e siècles)
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Comment citer

De Madrid à Compostela (Mexique): Clientèle et parentèle (xv1e-xv11e siècles). (2019). REVUE TRACE, 30, 26-37. https://doi.org/10.22134/trace.30.1996.703

DOI :

https://doi.org/10.22134/trace.30.1996.703

Résumé

Vers 1550, le chroniqueur et ancien chapelain de Cortés, López de Gómara, affirmait que le Nouveau Monde était aussi étendu que l’Europe, l’Asie et l’Afrique ensemble. C’est une approximation de taille, mais elle donne la mesure des obstacles qu’affrontait, dans l’établissement d’un maillage impérial, la Couronne de Castille. Dans la discontinuité de l’espace océanique, dans l’éloignement de l’espace-temps (près d’un an et demi pour le Mexique, aller-retour; deux ans pour le Pérou), la présence royale pouvait se diluer autrement qu’en Espagne. C’est ce que constatait, à la méme date, l’oidor de Guatemala, Tomás López Medel: “... que en Toledo, Sevilla, Cuenca, Sigüenza, etc, V.A. tenga mal arzobispo, mal obispo, no es nada, la real presencia de V.A. lo suple todo”.

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