Résumé
Depuis 1929, année où la Révolution Mexicaine s’est institutionnalisée avec la création du parti qui gouverne encore le pays, le Mexique a fait du syndicalisme —ainsi que des organisations paysannes et des habitants des quartiers populaires— sa base d’appui politique. Ce fait est devenu explicite en 1938 lorsque la CTM —voir la liste des abréviations utilisées à la fin de l’article— a intégré la structure du parti, en tant que secteur ouvrier. Ce contexte politique dans lequel s’est développé le syndicalisme mexicain a eu d'importantes conséquences sur les relations à l'intérieur du secteur industriel. Le fait que les syndicats soient surtout des mécanismes de contrôle politique au service de l'État a généré un syndicalisme exerçant un contrôle clientéliste sur les ouvriers. Or, le nouveau modèle économique marqué par l'ouverture de l'économie mexicaine a mis en cause ce système, sous le maître mot de flexibilisation.
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