Itinéraires pour Mexico (XVIe-XIXe siècles). L’Échelle intemporelle dans les représentations
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Itinéraires pour Mexico (XVIe-XIXe siècles). L’Échelle intemporelle dans les représentations. (2018). REVUE TRACE, 49, 55-64. https://doi.org/10.22134/trace.49.2006.468

DOI :

https://doi.org/10.22134/trace.49.2006.468

Résumé

Au XVIe siècle, Mexico, capitale du territoire mexicain que l’on appelait communément la Nouvelle-Espagne se situe sans doute à l’intersection de la géographie, de l’histoire, de la politique, de la religion et de l’économie de l’Espagne. L’essor urbain est bientôt souligné par la diversité des fonctions et des activités mises en place sur le territoire. D’ailleurs, la ville va constituer un modèle pour les futures villes américaines et sera davantage représentée que les autres. Il semble logique que nous portions toute notre attention aux représentations de ce pays et de cette ville en particulier, depuis sa fondation, afin de mieux appréhender la manière dont l’Espagne conçoit l’administration de ses colonies. De plus, nous ne pouvons rester indifférents à l’idée que les Aztèques avaient de la nature et à la manière dont ils pensaient et utilisaient l’espace, lui donnant ainsi une tonalité symbolique. Cependant, lorsque nous consultons les documents cartographiques ou plus généralement les images européennes du XVIe au XVIIIe siècle, nous nous apercevons que les cartes manquent et que l’annotation des échelles est très rare. À l’époque, les atlas sont peu nombreux en Espagne. On préfère les chroniques universelles traduites ou originales mais dont le caractère est éminemment religieux. Cette charge religieuse masque la réalité des paysages et particulièrement la nature des expériences vécues, soumises en général à l’imaginaire préparé des Européens. Nous possédons plutôt des interprétations que la description du réel. Par conséquent, ces documents véhiculent des informations contribuant à répandre des connaissances erronées sur le Nouveau Monde, elles-mêmes teintées d’une empreinte médiévale. Par ailleurs, les atlas de l’Amérique mettent surtout en lumière les difficultés de l’administration du territoire ainsi que les lois mises en place par les corregidores. L’Espagne de Charles Quint montre en effet beaucoup de zèle à contrôler et agrandir son territoire. En raison du caractère innovateur de l’intervention espagnole, les souverains se considèrent les hérauts de l’époque et élaborent finalement un projet qui sera mûrement réfléchi. Que nous disent donc les représentations ?

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