Résumé
Au Guatemala comme dans la plupart des pays de montagnes d'Amérique Latine, les relations entre les populations des Hautes et des Basses Terres sont anciennes, régulières et fondées sur une relative complémentarité socio-économique et écologique. En dehors des marchés et des villes, elles ont pour cadre les grandes plantations où les Indienspaysans se rendent régulierement pour la récolte des produits d'exportation (café, canne à sucre, banane, coton). Jusqu'à présent, ce type de relations a surtout été étudié sous l'angle démographique. L'analyse des formes de sociabilité des migrants ainsi que les relations de ces derniers avec les groupes d'ouvriers qui vivent en permanence en plantation a été, quant á elle, à peine effleurée.
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